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« Il n’y a pas de fin. Il n’y a pas de début. Il n’y a que la passion infinie de la vie. »
Federico Fellini

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    Notre dernière newsletter

    – Edito –

    DEVENIR UN SUJET : « INCARNER » SON « JE »

    « La pensée matérialiste qui s’impose actuellement n’était pourtant qu’une simple étape sur notre voie d’évolution. Elle ne prend en compte que les structures idéelles issues de la collecte des phénomènes extérieures. Elle ne s’appuie que sur l’âme d’entendement, c’est-à-dire l’intellect, là où naît et s’organise le Moi, ignorant volontairement toute connaissance du monde suprasensible » Luc Toubiana

    Existe-t-il un au-delà de l’entendement ? Ou, comme l’écrit Luc Toubiana, un monde suprasensible ?
    Ainsi posée, la question semble d’avantage relever de nos croyances que d’une objectivité tangible.
    C’est pourtant tout l’inverse.
    Que sont en effet nos représentations autour desquelles s’élabore l’activité de notre entendement ?
    Elles correspondent – c’est Kant qui le dit – au divers de l’intuition sensible passé par le crible de notre imagination transcendantale, c’est-à-dire de notre pouvoir de mise en forme, puis projeté sur l’écran de notre intellect.

    Nous savons, avec certitude, qu’il y a des corps. Nos sens nous communiquent leurs odeurs, les sons qu’ils émettent éventuellement ou bien qu’ils font en se déplaçant, leurs textures, leurs couleurs etc. Ils nous assurent ainsi de leur réalité.
    Ce que deviennent ensuite, pour nous, ces corps avec lesquels nous sommes en contact ne reflète cependant que le contenu idéel (d’eidos, en grec, la forme) qui nous oriente. Ainsi pouvons-nous affirmer évoluer intellectuellement, dans un monde de pures essences. Nous en percevons la tessiture phénoménale, croyons en savoir quelque chose mais ne sommes, pour reprendre, l’image de Platon, que des prisonniers tournés vers le fond d’une caverne sur laquelle se projettent des ombres. Nous échappe complètement le processus lié à leur phénoménalisation.
    Pour le dire autrement, nous habitons un monde d’idées, c’est-à-dire de formes dotées de signification. Par exemple, lorsque nous marchons dans une ville et apercevons un petit bonhomme rouge sur un poteau, nous ne prêtons pas attention à la lumière rouge, ni à la forme pour elle-même ; nous « lisons » une interdiction de traverser. Notre « lecture » du monde traduit toujours une interprétation du monde : une grille de lecture, laquelle renvoie précisément à l’activité de notre entendement.
    Cette grille de lecture a permis à l’Occident de se doter de la croyance de pouvoir maîtriser la nature. Aussi a-t-il, sans même s’en rendre réellement compte, œuvré afin de conformer toujours davantage la réalité à cette grille vectrice de sens.

    Les anciens se demandaient pourquoi il y avait quelque chose et non pas rien. Le Logos venait alors à peine d’émerger et le sujet de naître. Les défis qui se présentent au sujet contemporain, porteur du Logos, exigent que la question soit désormais posée différemment. Au fil des siècles, nous avons en effet pris conscience de nous-mêmes comme consciences individuelles et autonomes, séparées de la nature et pourtant dans un rapport étroit de connaissance avec elle. Nous sommes distincts de la nature – entre elle et nous, l’écart ne cesse de se creuser – mais nous ne serions être sans elle. Cette relation n’est pas seulement d’ordre biologique, elle est encore et surtout d’ordre spirituel.
    Pour le dire vite, la nature nous réfléchit et nous nous réfléchissons en elle.

    Ce qui nous préoccupe, ce n’est donc plus simplement le fait qu’il y ait quelque chose et non pas rien mais que nous puissions en avoir conscience. Alors que nous nous réalisons fondamentalement comme consciences, affleurent d’autres questions : Le monde vivant pourrait-il véritablement apparaître sans une conscience qui le reconnaissance ? Cela aurait-il le moindre sens ? Tout ce qui est ne serait-il pas, en fin de compte, qu’un jeu de conscience, en vue de la connaissance ? Cela ne revient pas à dire que le monde n’existe pas réellement ou qu’il n’est que la vanité d’un sujet mais, au contraire, que la conscience excède ce que nous en avons supposé jusqu’alors.
    Elle ne se limite pas à la conscience de soi.
    Entre l’Imaginaire et le Symbolique dont la ligature constitue la base de l’entendement, le Réel perce en effet et ne cesse de remettre en question ce nouage et les représentations qui en découlent.

    C’est en direction de ce Réel et de cette structure ternaire que pointe le texte de Luc Toubiana ci-dessous, lorsqu’il est fait mention du « Je » ainsi que du fulcrum qui est notamment un concept ostéopathique.
    Lacan eut le génie de l’IRS (Imaginaire, Réel, Symbolique représentés par trois anneaux noués ensemble de telle manière qu’aucun ne puisse être délié sans aussitôt défaire le tout) mais son « Je » double un Autre qui se révèle comme pur néant. En inscrivant le « Je » au cœur du processus thérapeutique dans le corps, l’ostéopathie s’appuie sur l’insistance de forces porteuses d’une logique (et d’une structure) que le geste du thérapeute a pour mission de relier au sujet, c’est-à-dire à l’élaboration d’une subjectivité en acte.

    L’atelier du 11 juin 2022, à partir du texte tiré de la Phénoménologie de l’Esprit de Hegel « Autonomie et non-autonomie de la conscience de soi : maîtrise et servitude » portera également sur ce thème.

    Camille Laura VILLET

    – Réflexions –

    KYRIOS, CENTRE DE L’ÂME
    Nous ne serons pas des âmes passives

    « Il existe, paraît il, dans un maelström, un point où rien ne bouge. Se tenir là !
    Ou encore, pour prendre une autre image : dans la roue d’un chariot emballé, il y a un point du moyeu qui ne bouge pas.
    Ce point, trouver ce point ».
    Christiane Singer, « Du bon usage des crises », 1996.

    Nous fûmes au moins quelques uns, en ces longs mois de crise sanitaire, à être profondément surpris de la facilité avec laquelle les mesures les plus liberticides, les contraintes les plus discriminatoires, furent majoritairement et docilement acceptées ; constat d’un phénomène grandissant, d’une dangerosité extrême et déjà intervenu dans notre histoire commune,  que l’on pourrait nommer la passivité des âmes.

    L’être humain se manifeste au moyen des pensées, des sentiments et de la volonté (dont le corollaire est l’action), nommées communément les trois forces de l’âme[1].
    La vision matérialiste et agnostique qui caractérise aujourd’hui notre monde impacte directement ces trois forces, mais de quelle façon ?

    La pensée matérialiste qui s’impose actuellement n’était pourtant qu’une simple étape sur notre voie d’évolution. Elle ne prend en compte que les structures idéelles issues de la collecte des phénomènes extérieurs par l’activité sensorielle. Elle ne s’appuie que sur l’âme d’entendement, c’est-à-dire l’intellect, là où nait et s’organise le moi, ignorant volontairement toute connaissance du monde suprasensible.
    Ainsi, au cours d’une crise sanitaire, la science matérialiste s’imagine cibler les différents facteurs pathogènes dans les virus et autres bacilles, sans même envisager la possibilité que la santé ou la maladie puissent être abordées différemment, c’est à dire par le biais du corps considéré comme instrument de l’âme.
    Une telle pensée est d’autant plus matérialiste qu’elle est intellectuelle et inversement. Elle ne croit qu’en ce qu’elle voit… et ne voit que ce en quoi elle croit.
    Limitée au seul jeu de l’entendement, son écueil est l’enfermement dualiste, sans possibilité évolutive pour l’âme, dont les forces prises en étau se sclérosent immanquablement.

    Ce faisant, un matérialisme obtus s’oppose à l’âme dont il empêche la progression de la conscience ou peut même nier jusqu’à son existence. Nous devrions aujourd’hui – et peut-être est-ce cela même auquel nous enjoint, par opposition, le matérialisme –  élargir notre conscience de manière à ce qu’elle perce enfin jusqu’à ce « Je », qui n’est pas l’égo ou le moi mais, disons, l’organe destiné par son déploiement à se faire structure d’accueil des forces spirituelles les plus solaires.
    L’exercice du « Je » s’acquiert. Il passe par l’étayage d’un moi mais n’y demeure pas.
    Ce développement de notre âme, en vue d’une conscience plus en lien avec les défis de l’individuation, suppose un réel effort de dépassement de l’homme sur lui-même afin de laisser œuvrer en lui des forces plus singulières encore. C’est l’intensification de ces forces qui permet à l’homme de s’enraciner plus solidement en ce lui-même, non plus moïque ou identitaire (j’appartiens à tel clan, telle famille, telle nation, telle race etc.) mais spirituel (je suis venu accomplir telle tâche, telle mission, telle vocation etc.).

    L’être humain ne pouvant prendre appui sur cet Autre que lui, sur son « Je », fonctionne essentiellement sur un niveau du mental peu fiable. Sans aucun fondement intérieur solide quant à son existence, il est soumis à l’erreur, à l’obscurité et au mensonge. Il en résulte un manque de courage et de l’indifférence à l’égard d’autrui, de la planète, des animaux etc.
    L’égo qui ne se dépasse pas et oublie son âme ne voit que lui ; ses pulsions déferlent sans réels obstacles, engendrant le chaos.

    L’affaiblissement du penser impacte également la vie du sentiment. N’étant plus nourrie par une pensée suffisamment structurée, cette dernière ne pourra générer qu’une fausse sentimentalité, une sensiblerie fabriquée et artificielle (dont l’économie médiatique fera d’ailleurs ses choux gras). La déviation des forces du sentiment impacte tout particulièrement le monde de l’art, qui s’accoquine avec un luxe de façade, de plus en plus dépris quant à lui du respect dû aux artisanats et métiers d’art.

    Enfin, cet affaiblissement de la pensée a des conséquences sur la volonté. L’âme, qui ne peut générer par elle-même de véritable conscience morale sans l’appui de pensées et sentiments fiables, n’aura d’autre choix que de s’assujettir aux autorités extérieures qu’elles soient scientifiques, politiques, économiques, éducatives ou religieuses et de se conformer à leurs visions du monde en leur déléguant le pouvoir de décider du bien, du mal, et de la justesse des actes à poser pour la vie en collectivité.
    Quid, dans ces conditions de passivité et de soumission consentie, de la démocratie?
    « Une démocratie doit être une fraternité ; sinon c’est une imposture » soulignait déjà, dans ses écrits de guerre, St Exupéry.

    Sans un solide centre de cohésion, qui ne peut être que le « Je » et non le simple moi, les forces constitutives de l’âme se dispersent inexorablement faisant perdre à l’homme le sens de son unité. Bien des pathologies physiques, psychiques et sociales résultent (et résulteront) de cette situation.
    Sans un penser, un sentir et un vouloir engagés, grâce à ce centre référent, dans un dépassement de ce que le monde extérieur nous offre, nous nous condamnons à un appauvrissement spirituel certain et perdons nos racines.
    Mais ces racines ont elles encore quelques réalités pour celui qui ne croit qu’en la matière ? Pour celui qui ne croit qu’en ce qu’il voit ou plutôt qu’en ce que lui montre les machines de haute technologie supposées plus performantes que lui ? Il semblerait que la technique ait écarté de nous la pensée que, peut-être, nous ne percevions pas tout ou, plutôt, n’étions pas en mesure de tout nous représenter. Et nous nous réduisons ainsi à l’illusion de ce que nous croyons être et pouvoir conquérir, laissant sommeiller des forces immenses, oublieux de ce qui nous anime et nous unifie.

    Comment mieux tenter de cerner ce centre unificateur et harmonisateur des forces de l’âme ?
    Sans doute comme un point d’appui mobile et vivant qui organise et influence le mouvement des forces dont il a la charge. Nous pouvons voir en lui un foyer de Puissance qui se décline sur plusieurs niveaux, des plus subtils au plus physiques. Le terme latin qui porte le mieux ce concept est celui de Fulcrum (points d’orientation, leviers, potentialités, autour desquels le mouvement se produit et qui assurent la normalité de la fonction).
    Il existe des fulcrums dans la nature (l’œil d’un cyclone par exemple), dans le corps (osseux, tissulaires ou fluidiques), mais il existe aussi des fulcrums de conscience.

    L’une des représentations possibles du « Je » serait donc celle d’une Immobilité Dynamique, à la fois foyer de Puissance et de Conscience, dont l’inscription corporelle se déclinerait en différents fulcrums de Santé : osseux, tissulaires, fluidiques et de laquelle émergeraient les trois forces de l’âme, mais cette fois épurées des schèmes d’inertie générés par la subjectivité du moi d’entendement.

    Si le « Je » est appelé progressivement à assumer ce rôle organisateur de Santé, la Santé comme résultat naturel de l’investissement de l’Esprit de vie dans le corps physique, nous pouvons à l’inverse considérer le moi comme un possible faux fulcrum, inerte, déstructurant et base d’un schéma lésionnel figé[2].  Le moi est un masque, certes, mais un masque nécessaire à l’advenue de la conscience de soi. Le problème est de s’y fixer. C’est alors qu’il devient un pseudo fulcrum, se faisant passer pour un centre alors qu’il n’en est que le revêtement, la couverture.

    Dans la Grèce antique, le terme kyrios désignait le maître de maison responsable de la vie de l’ensemble des êtres qui vivaient sous son toit.
    Ce même terme connut un prolongement biblique, le Kyrios (avec une majuscule cette fois, selon la formule « Kyrios o Theos », « le Seigneur est Dieu », que l’on trouve à de multiples reprises tant dans le Premier que dans le Nouveau Testament), Souverain intérieur des forces de l’âme devenues, de fait, ses fidèles instruments.

    Une fois ce centre reconnu, peut alors commencer le travail d’épuration des forces de l’âme lesquelles, perdant leur subjectivité faite de sympathies ou d’antipathies, peuvent devenir de véritables sources de connaissance fiables.

    Une pensée épurée se distingue par le fait qu’elle n’est plus tributaire des perceptions sensorielles du monde physique. La vie du concept, devenue indépendante de la perception, permet à cette dernière d’être entièrement saisie par la puissance du concept qui, en retour, s’écoule parfaitement en elle (le médecin Johann Heinroth, à qui l’on attribue la paternité des termes « psychosomatique » et « psychiatrie », qualifiait ainsi le penser de Goethe – qu’il admirait – de « penser objectif », dénomination dans laquelle Goethe se reconnaissait pleinement).

    L’objectivation de la force du sentir permet, quant à elle, un accès à la connaissance imaginative, l’Imagination spirituelle, dont nous parlons très régulièrement au sein de « Khôra Imagination ». D’où le lien privilégié de celle-ci avec l’art authentique qui lui aussi relève, essentiellement, de la sphère du sentiment.

    Une volonté épurée, objective, sans doute encore plus délicate et lointaine à saisir, n’est pas sans rappeler le récent atelier présenté au sein de notre association sur le mythe d’Orphée qui, de sa lyre inspirée, laissait résonner la musique des sphères[3], le pouvoir mystérieux du Verbe.

    À l’homme désireux de vivre cette montée en puissance progressive de lui-même en tant que sujet, il appartient de lutter contre la passivité de son âme (et d’en rejeter ses effets pervers, telle la servitude volontaire).
    La vision matérialiste du monde ne cesse de le détourner de ce combat et de substituer à un cheminement intérieur une quête obsessionnelle de soi à travers l’éclatement d’identités numériques toujours faussées.

    Luc TOUBIANA

    [1] « Khôra Imagination » avait déjà proposé un éditorial sur ce thème dans la newsletter d’avril 2020 : « Les 3 forces de l’âme ».
    [2] Les concepts de fulcrum, ou de faux fulcrum, se distribuant sur les différents niveaux de l’organisation humaine, se retrouvent dans la médecine ostéopathique selon le modèle biodynamique.
    [3] Catherine-Sophie Dubois, atelier Mythologie « Khôra Imagination » du 19/03/2022 : « Orphée, le Poète et la Parole chantante ». Texte de présentation disponible ici.

     – Agenda –

    Samedi 11 juin 2022
    de 18h à 20h (ATTENTION NOUVEL HORAIRE)

    La dialectique du maître et de l’esclave
    dans La Phénoménologie de l’esprit de Hegel
    par Camille Laura VILLET

    Informations et Inscriptions : info@khora-imagination.fr
    Date limite pour les inscriptions : le 10 juin 2022
    Gratuit pour les membres de Khôra – 10 euros pour les non-adhérents

    La rencontre se tiendra place de la Nation et pourra être suivie sur votre ordinateur L’adresse et le lien seront communiqués aux inscrits. 

    Lundi 27 juin 2022
    de 21h à 23h

    Les Couples Mythiques
    Eros et Psyché II

    par Camille Laura VILLET

    Suite sur vos écrans uniquement. Le lien sera envoyé aux inscrits.
    Date limite pour les inscriptions : le 27 juin 2022 à 17h

    Du samedi 16 juillet au dimanche 24 juillet 2022
    2ème FESTIVAL POETISER LE MONDE
    à Grez-sur-Loing
    autour de l’exposition « ODYSSEE » de Kyeong-mee CHUNG

    Programme

    Vernissage de l’exposition « Odyssée » le samedi 16 juillet à 11h

    Histoire d’Ulysse contée pour les enfants le samedi 16 juillet de 15h30 à 16h30
    L’atelier sera suivi d’un goûter
    5€ de participation par enfant

    Performance en musique et en danse le dimanche 17 juillet à 17h
    avec Julie Huguet, flûtiste et Alice Gauthier, comédienne et danseuse.
    La performance sera suivie d’un verre de l’amitié.

    Conférence le jeudi 21 juillet de 18h30 à 19h30
    par Camille Laura Villet, philosophe
    Le mythe d’Ulysse : Pourquoi la figure d’Ulysse nous captive-t-elle ?

    Interview de Kyeong-mee Chung : son parcours et la genèse de son œuvre le vendredi 22 juillet de 18h30 à 19h30
    Cette rencontre sera suivie d’un verre de l’amitié.

    Lecture inédite de la pièce de théâtre La délaissée deuxième par son auteur, la comédienne Emmanuelle Jeser, le samedi 23 juillet de 17h à 18h30
    Cette lecture est organisée par Khôra Imagination dans le cadre du festival en soutien de ce projet de création.
    Le public pourra librement faire un don et aider ainsi Emmanuelle Jeser à financer son projet.

    Atelier de dessin proposé aux enfants et animé par l’artiste le dimanche 24 juillet de 11h à 12h
    5€ de participation par enfant

    Clôture de l’exposition le dimanche 24 juillet à 19h précédée d’un verre avec les artistes

    Informations pratiques
    Se rendre à Grez-sur-Loing
    depuis Paris, Gare de Lyon

    en train
    Prendre le transilien en direction de Montargis, descendre à la gare de Bourron-Marlotte/Grez
    Durée du trajet entre 55 minutes et 1h.
    Compter ensuite 30 minutes de marche à travers champs / 10 minutes en vélo
    (Un train part toutes les heures de la gare de Lyon.)

    en train et bus
    Prendre le transilien ou le RER jusqu’à Melun puis l’express 34 jusqu’à Grez-sur-Loing
    10-15 minutes de marche de l’arrêt du bus jusqu’au Prieuré.
    Durée du trajet 1h30 environ

    Le Pass Navigo 5 zones fonctionne jusqu’à Grez-sur-Loing

     – Khôra aime et soutient –

    Concert
    Ce dimanche 12 juin 2022 à 16h

    La tenue de tous nos événements reste soumise à l’évolution de la crise sanitaire.

    Articles récents

    Prochains évènements

    1. 2ème Festival Poétiser le monde 

      16 juillet - 24 juillet